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Faustine et le Diable

Faustine et le Diable

Voici une histoire inspirée par Le Diable du Taro…

« A dans 15 jours me dit-elle sans se retourner !  » avec un petit air de diable.

Je lui criais : « tu veux dire dans 2 semaines, c’est ça ? »

« Oui bien sûr, me dit-elle, pourquoi ? »

Oui, pourquoi disons-nous toujours 15 jours au lieu de 14 ? Est-ce que 15 sonne mieux que 14 ? Etrange tout de même ! Comment ça « être-ange » ? N’est-ce pas plutôt le Diable que nous évoquons avec ce nombre 15 ? (Vous ne le saviez peut-être pas, mais Le Diable du Tarot porte le nombre 15 ! )

Je songeais au Diable, un drôle d’ange !… un ange déchu dit-on. Un ange qui plongea dans le monde de la matière la tête la première (!) pour entrainer les humains, les détourner et les tourmenter…

« Plus malin que le Diable » vous connaissez ? Non ? C’est un livre assez captivant de Napoleon Hill qui fait un portrait du Diable en long, en large et en travers.

Mais il me vient en tête l’histoire d’une amie qui fut « plus maline que le Diable »…

Une ambition « faustienne »

Elle s’appelait Faustine. Elle était ambitieuse et déterminée à réussir professionnellement et matériellement. C’était une personne solide et forte, ayant un caractère entier et « carré ». Elle était et elle est encore entreprenante, battante, et vaillante. Depuis que je la connais, elle se donne sans cesse des challenges. Elle adore se lancer des défis.

C’est ainsi qu’un matin de printemps, elle lança une start up. Elle réunit une petite équipe et démarra son activité sur les chapeaux de roue (comme on dit). Elle vendait toutes sortes de bonbons aux enfants qu’elle proposait dans des stands placés juste en face des écoles !

Les parents s’en aperçurent assez rapidement. Certains en étaient satisfaits car ils aimaient gâter leurs enfants. D’autres crièrent au scandale. Ces derniers la voyaient comme le « diable » en personne qui distribuait du poison aux enfants, sous la forme de bonbons…

   

Ils n’avaient pas tout-à-fait tort ! En plus des bonbons industriels, Faustine inventait toutes sortes de recettes pour attirer les enfants. Certaines étaient délicieuses, mais elles contenaient parfois des substances qui n’étaient pas très saines.

Faustine n’était pas très scrupuleuse ! Vous l’aurez compris !

Cependant, un jour, plusieurs enfants eurent mal au ventre au point de ne pouvoir aller à l’école. Des parents portèrent plainte et Faustine fut inquiétée par les services sanitaires qui lui imposèrent un contrôle de son stock de bonbons. Les analyses mirent à jour des produits interdits et elle dut fermer ses boutiques et verser une grosse indemnité.

Elle se retrouvait là dans une situation plus que critique ! sans rien, accusée de malversation et marquée par un casier judiciaire ! Elle étouffait de colère en grande partie parce qu’elle pensait avoir échoué dans ses projets. Elle se souciait à peine de la santé de ces enfants !

Qu’allait-elle faire ?

Ce serait mal la connaitre que de la croire abattue ! Faustine réfléchit… tout au long de ses journées. Elle enrageait de ne pas trouver de solution.

Faustine est ébranlée

Une mère qui vivait tragiquement une intoxication de son petit garçon vint frapper à sa porte. Elle était très angoissée et

encore plus en colère que Faustine ! Elle lui parla en l’injuriant et elle parvint à l’obliger à la suivre à l’hôpital, voir son fils. Il était allongé dans un lit, presqu’inanimé depuis plusieurs jours.

Lorsque Faustine vit cet enfant, pâle, faible, éteint, sa conscience se réveilla brutalement. Elle était en effet le genre de personne fortement centrée sur elle et peu (ou pas !) soucieuse des autres.

Elle s’approcha de ce petit garçon souffrant, le regarda, mais aucune parole ne sortit de sa bouche. Elle était embarrassée, mal à l’aise, confuse. Elle commençait à s’interroger sur elle-même…

Une de ses amies lui conseilla d’aller voir un homme, un guide, qui pourrait l’aider. Elle connaissait un homme de bon conseil que l’on appelait de façon affectueuse, « Le Papa ». Elle réagit assez violemment à cette proposition car elle détestait demander. Mais son amie insistait lourdement sans se priver de lui renvoyer son orgueuil et son égocentrisme !

Tout s’embrouillait à l’intérieur. Faustine était en train de perdre ses repères. Se sentant perdue, sans se l’avouer vraiment, elle finit pas se décider à aller voir cet homme, en cachette bien sûr !

Ce que « le Papa » lui raconte

C’est ainsi qu’elle raconta son histoire de façon parfois assez embrouillée. « Le Papa », alerté tout d’abord par son prénom lui raconta l’histoire de Faust qui avait vendu son âme au Diable. Elle connaissait très peu cette histoire, une histoire qui était pourtant à l’origine de son prénom.

« Aurais-je moi aussi vendu mon âme au Diable ? lui demanda-t-elle avec ironie ? (cela n’était pas pour lui déplaire !)

« Oui, lui répondit-il. Tu as négligé l’intérêt et même la santé de ces enfants pour ta propre réussite financière. Tu as bien vendu ton âme pour du profit !

Elle se rappelait alors cet enfant souffrant de l’hôpital. Un conflit s’agitait en elle. Elle commençait à comprendre qu’une part d’elle-même aimait être un « diable » qui agit instinctivement pour réussir, tandis qu’une nouvelle « part » de son être cherchait tant bien que mal à émerger : une part plus ouverte à l’autre, plus compatissante.

Elle eut envie de s’adresser au Diable :

« J’ai envie de réussir : est-ce que je dois vendre mon âme pour ça ?  »

Bien sûr, le Diable lui fit comprendre qu’elle ne pouvait pas faire autrement… Mais, elle lui reposa la question avant de s’endormir.

La réponse

Le lendemain matin, une drôle d’idée s’empara de son attention. « Bon sang, mais c’est bien sûr » ! Pourquoi ne pas créer une activité, un business au profit de la santé physique et mentale des enfants ? Le Diable lui aurait-il soufflé une solution à l’oreille ?

Elle restait maintenant enfermée chez elle, plongée dans des dizaines de documentations sur les enfants et sur les différentes manières de les éduquer tout en leur faisant du bien. Elle se prit au jeu et se lança avec passion dans une nouvelle activité.

Son coeur se mit à s’ouvrir de plus en plus. Elle devint plus humaine, plus chaleureuse, plus ouverte aux autres, plus souriante.

Quinze jours plus tard, elle avait crée une structure, écrit des textes et préparé une conférence pour démarrer une nouvelle activité de jeux, de bricolages et de cuisine pour les enfants. Elle avait véritablement « le diable au corps ».

Pour saluer le Diable qu’elle avait bel et bien rencontré (!), elle appela son activité « Au diablotin », ce qui plaisait beaucoup aux enfants.

Son entreprise s’est maintenant développée et rencontre un énorme succès. Elle a aujourd’hui embauché 15 personnes pour pouvoir faire face à la demande de ses multiples propositions, toutes plus attractives les unes que les autres.

Et pourquoi 15 ? Saviez-vous que la valeur secrète de 5, le nombre de l’homme (la 5ème « essence » née des 4 énergies primordiales) est 15 ? Comptez-vous même : 1+2+3+4+5=15.

Comme quoi, Le Diable, le grand diviseur, qui porte ce nombre, est peut-être là pour nous éveiller à la conscience de notre humanité !

Il nous transmet ainsi

le « feu », la Puissance,

celle d’être un Humain accompli

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