La Maison des entrepreneurs

La Maison des entrepreneurs

1-2-3-Soleil ! criaient des enfants en s’amusant dans le grand parc de la ville. Vous l’avez remarqué ! les enfants quand ils jouent, crient. Ils expriment naturellement leur énergie avec fougue et enthousiasme, en bougeant dans tous les sens.

 

 

Certains se régalaient d’acrobaties. Ils sautaient, faisaient la roue, courraient après un ballon. C’était une sorte de cacophonie mais aussi un joyeux mouvement qui, parait-il, nourrissait les grands arbres du parc.

 

Emmanuel, un homme assis sur un banc les observait. Il était si attentif qu’il semblait participer aux jeux de ces enfants. Un demi-sourire se dessinait sur ses lèvres.

 

Il arrivait dans la dernière partie de sa vie et il songeait maintenant à quel point la vie n’était qu’un grand jeu ! Lui aussi avait fini par vivre sa vie comme un jeu, c’est-à-dire pleinement, avec cette insouciance que les enfants ont sans le savoir.

 

 

Les mésaventures d’Emmanuel

 

Au début de sa vie d’adulte, ce n’était pas du tout le cas ! Il lui avait fallu “gagner sa vie”, comme on dit, et il avait pris la chose très au sérieux. De nature indépendante, il avait monté une entreprise en travaillant presque jour et nuit, pour être sûr de réussir. Il était passionné par son activité et il oubliait de prendre du recul.

 

Malgré son travail acharné, quelques années plus tard, une erreur d’investissement l’avait obligé à fermer son entreprise. Emmanuel avait perdu beaucoup d’argent et il en était attéré. Il se sentait vulnérable et impuissant.

 

Endetté, il se retrouvait à la rue, démoralisé et profondément accablé. Presque tous ses amis s’étaient détourné de lui, et il se sentait très seul. Sa barbe poussait, ses vêtements prenaient une allure malpropre, et ses jambes l’entrainaient droit devant lui sans qu’elles sachent où aller. Il se demandait ce qu’il allait devenir.

Il avait ainsi vécu plus d’une année dans une sorte de brouillard épais qui l’empêchait de réfléchir. Il se sentait perdu, sans recours.

 

Un jour d’hiver, alors qu’il était allé au “resto du coeur”, la femme blonde qui servait les repas l’avait regardé intensément et gravement. Elle lui avait dit : “Vous, vous êtes fait pour réussir”.

 

 

Le réveil d’Emmanuel

 

Comme l’éclair qui vient secouer la campagne lors d’un orage, cette phrase l’avait ébranlé. Il avait senti des grondements à l’intérieur de lui. Il avait à ce moment là, pris conscience de ses rêves et de toute l’énergie qui s’était renfermée en lui. Une image arrivait brusquement à son cerveau, où il se voyait déjà réussir dans une nouvelle entreprise. Ces images-flashs qui traversaient son cerveau à tout allure, étaient plus fortes que lui ! Il respirait à nouveau, soulevé par une énergie de colère qui le sortait enfin de sa léthargie.

 

Le lendemain, après avoir arrangé un peu son allure, Emmanuel avait eu la force d’aller voir un ami qu’il avait perdu de vue depuis tout ce temps, pour lui demander son aide.

 

Spontanément, le lien d’amitié s’était très vite reformé. Pendant des heures ils avaient parlé, en compagnie d’une précieuse bouteille sortie tout droit de la cave. Cet ami venait d’être licencié et était justement en train de chercher une solution. Toute la nuit, ils avaient échangé, lancé des idées et imaginé des projets.

 

Tout s’était alors enchainé très vite. Cet ami voulait vraiment s’investir dans un projet et ils s’étaient mis d’emblée au travail. Ils se sentaient tous les deux passionnés, transportés par leurs élans. Ils se stimulaient l’un l’autre. Cette année là, le printemps ensoleillé semblait se mettre lui aussi de la partie !

 

C’est ainsi qu’ils avaient tous deux crée les bases de leur nouvelle entreprise dans une sorte d’énergie joyeuse et pétillante. Ils vivaient cette nouvelle activité comme un jeu avec une énergie-enfant pleine d’enthousiasme et de feu. Ils ignoraient la fatigue et ils s’investissaient à fond.

 

L’inspiration les avait rendu créatifs. Débordant d’idées, ils avaient donné de l’ampleur à leur entreprise. Mais, pris par cette énergie fougeuse, ils avaient eu tendance à négliger leur gestion. Ils oubliaient de prendre en compte les aspects rationnels de leur activité.

 

 

Une mauvaise surprise !

 

Un matin, contraints de vérifier leur comptabilité, il avaient découvert avec effroi un énorme déficit. Ils se regardaient tous deux, interdits. Emmanuel commençait à vivre une panique, en se demandant si, à nouveau, pour la deuxième fois, ils devraient fermer cette entreprise qui les avait rendu si heureux.  

 

 

Ils avaient alors fait appel à un gestionnaire pour tenter de redresser leur entreprise. Cette décision les avait obligé à rationnaliser et à structurer leurs actions. Ils avaient appris à confronter leur vision à la réalité du “terrain”. Ils avaient pénétré dans le monde méconnu pour eux, de la gestion, de l’organisation, des comptes…

 

C’est la situation qui les avaient contraint d’entrer dans un domaine qui leur semblait si éloigné de leur propre plaisir de créer !

 

Ils s’étaient pris au jeu… Leur entreprise s’était établie enfin sur des bases plus solides. Ils en avaient retiré beaucoup d’intérêt et même de plaisir, car les clients étaient chaque jour plus nombreux ! Il semblait même que ces derniers venaient à eux, attirés comme par des aimants. Ils interagissaient avec eux, à tel point que leur créativité était de plus en plus nourrie.

 

 

La Maison des entrepreneurs

 

Cette “Maison des Entrepreneurs” se transformait littéralement de jour en jour et grandissait. C’était une vraie “Maison-Dieu” car elle semblait bénie des dieux. On aurait dit qu’elle attirait les dieux de l’économie, les dieux de la créativité, les dieux de la clientèle, les dieux des échanges “gagnant-gagnant”.

 

C’est de façon fluide que les deux associés vivaient leur entreprise. De l’alliance d’une gestion solide avec leur créativité, découlait une sorte d’ivresse qui les poussait à une inspiration constante. Leur intuition était sans cesse activée. Ils étaient emportés dans une sorte de spirale grandissante qui les étonnait, qui les choquait parfois, tant ce grand “jeu” leur semblait souple, aisé, simple.

 

Sur son banc, face à ces enfants plein de vie, Emmanuel songeait au grand Jeu de la vie. Il repensait à tout le temps qui lui avait fallu pour trouver les fondations solides qui avaient permis à sa créativité de s’incarner.

 

En se levant, il aperçut par terre un morceau de carton tout jauni et quelque peu racorni. Par curiosité, il regarda et, avec surprise, il reconnu la carte du Tarot qui se nomme “La Maison-Dieu”. Quelle coïncidence !

 

Il comprit alors pourquoi le nombre 16 évoquant le feu de l’Esprit dessiné sur la carte, était le carré du chiffre 4 de la matière (4X4).

 

 

Il avait fallu “descendre” dans la matière,

structurer son activité au maximum,

pour que jaillisse le feu de l’inspiration !

 

C’est alors que la vie était devenue un Jeu

plein d’élan et de joie qui, à nouveau,

lui avait rendu l’insouciance de l’enfant joueur.

 

En repartant, il se mit à dire avec une spontanéité malicieuse et souriante :”1-2-3-soleil !”

 

 

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