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Un voyage autour du Monde

Un voyage autour du Monde

Max était un fan de voyages. C’est la lecture qui lui avait communiqué cette passion. Il adorait lire et il lisait tout les récits de voyageurs qu’il trouvait. C’est ainsi qu’il avait lu le fameux « tour du monde en quatre vingt jours » de Jules Verne. Depuis ce moment là, il s’était juré de faire lui aussi, son tour du monde.

Max part à l’aventure de son tour du Monde

Il y pensait depuis un bon moment, et ce projet mûrissait doucement, quand soudain, un jour de printemps, le désir de partir le prit tel un feu brûlant. La pensée de l’aventure l’excitait, et c’est avec la passion du voyage qu’il remplit presque trop rapidement son sac avec quelques vêtements pour le froid et d’autres pour la chaleur, une gourde, un couchage sommaire et une boussole.

Il ne se donnait pas de limites de temps et il voulait vivre cette aventure sans rien prévoir. Il voulait expérimenter ce que la vie offre lorsque l’on ne contrôle plus rien ! Il voulait laisser arriver les choses et se lancer dans le grand Inconnu.

Max partit ainsi le nez au vent en se dirigeant spontanément vers le soleil levant. Il était plein d’enthousiasme, d’ardeur et d’excitation. Tout était nouveau devant lui. Tout à découvrir ! Le soleil était au rendez-vous et il sentait en lui, au creux de son ventre, la force et l’énergie du Lion ! La route qui menait ves l’est était large et entourée de grands arbres. Les rayons du soleil la rendait brillante et scintillante.

Le Mat

Une sensation de liberté l’envahissait et impulsait à son corps de grandes enjambées. Ne sentant pas la fatigue, il marchait ainsi pendant des heures jusqu’à la tombée de la nuit. Il s’installa alors pour la nuit, dans le creux d’un fossé et dormit à la belle étoile,un peu meurtri par sa marche, mais joyeux. Il n’eut guère le temps de comtempler le croissant argenté et tomba de sommeil d’un coup, comme la pomme mûre tombe de l’arbre.

Le lendemain matin, la fraicheur le surprit et le poussa à se lever pour reprendre sa route vers l’est. Lui qui avait un tempérament de feu aimait l’expérience de cette direction vers le soleil du matin. Cette énergie l’exaltait, et il avait l’intention d’accomplir son tour de monde dans cette direction. Sa route l’amènerait ainsi tout naturellement à son point de départ.

A l’est, il rencontre la peur de sa vie

Cependant, les choses ne devaient pas se passer comme il le pensait. Après une dizaine de jours, alors qu’il traversait une forêt, il sentit brusquement comme un vent de chaleur. Puis un autre. Des odeurs inquiétantes parvinrent à ses narines. Puis, il entendit des craquements et il comprit qu’un incendie était en train de se répandre dans la forêt.

Pris de panique, il montait rapidement dans un arbre pour avoir une vue d’ensemble. Ce qu’il vit ne le rassurait pas. Il devait très rapidement rebrousser chemin s’il ne voulait pas être encerclé par le feu et en devenir la proie.

Tenant son sac plus fort, il se mit à courrir autant qu’il le pouvait, poussé par la peur que les bruits de craquements sourds, les odeurs de brulé et les sensations de chaleur provoquaient en lui.

Au bout de vingt minutes d’une course effreinée, griffé par des branches, les pieds endoloris, il sentit qu’il s’était éloigné de l’incendie. Il ralentit son pas et repris son souffle. Il entendait les pompiers qui menaient non loin de là, leur lutte contre le feu et bientôt il les rejoignit. Il était essoufflé et harrassé.

Cet incendie l’obligeait à changer de direction. Il devait de toute urgence chercher de l’eau pour boire car une soif intense, brûlante avait desséché sa gorge. Il avait l’impression que tout son corps était habité par le feu !

Max marche vers le nord

C’est à cet instant qu’il se dirigeait instinctivement vers le nord pour trouver l’eau dont il avait besoin. Quinze minutes plus tard, il aperçut une petite auberge où il put se désaltérer et se reposer.

Lorqu’il parla à l’aubergiste de son projet, celui-ci lui conseilla de suivre une rivière qui se trouvait non loin de là, qui le mènerait à la frontière qu’il voulait atteindre. Ce chemin était fréquenté par des amateurs de nature sauvage. C’est donc en se dirigeant vers le nord qu’il rejoignit la rivière.

Lorsque le chant de l’eau lui parvint, une sensation de douceur envahit son corps et son âme. Le contraste avec la violence de l’incendie qui avait failli le dévorer lui donnait un sentiment de repos et d’intimité.

La rivière, à cet endroit était calme et lui donnait envie de s’assoir un moment. Elle serpentait autour de cailloux et de petits rochers. Des arbres semblaient tendre leurs branches vers la rivière comme pour la saluer ou lui faire une demande. On apercevait quelques truites sauvages. Toute la nature résonnait de générosité et d’une paix sereine. Il trouvait là un moment de bonheur.

C’est l’âme légère qu’il poursuivit son chemin le long de la rivière. Quelques canoés circulaient, conduits par des amoureux de l’eau qui le saluaient au passage.

Quelques heures plus tard, les quelques nuages blancs qui flottaient dans le ciel se transformaient en lourdes masses noires jusqu’à l’horizon. Ils annoncaient la pluie. Mais Max ne s’en souciait guère. Pourtant, la pluie se mit à tomber en trombe. Il se sentit rapidement trempé et le froid commençait à le gagner.

Il dû marcher pendant quelques heures durant lesquelles l’eau n’était pas son amie. Il devait avancer plus vite pour éviter d’être trop transis par le froid humide. Il se sentait alors seul, loin de tout, comme abandonné par le monde entier.

Une rencontre imprévue

A ce moment précis, il aperçut un mouvement au loin qu’il ne put identifier. L’épais rideau de pluie l’en empêchait. La solitude qui l’écrasait à ce moment là le poussait à rejoindre ce qu’il avait de la peine à discerner dans l’ombre du crépuscule. C’était un homme encapuchonné et vétu d’une lourd manteau bleu, qui marchait lentement en s’éclairant de sa lanterne. Il ne semblait pas incommodé par la pluie.

Il s’approcha de lui et le salua :

– « bonsoir !

L’homme répondit à son salut. Max découvrit alors un regard

plein de bonté et de douceur. Il sentit des frissons parcourir

son corps. C’étaient des frissons, non de froid, mais chargé

d’une étrange chaleur.

Il voulut entamer la conversation en lui demandant où il allait :

– « je me dirige vers le monastère qui se trouve non loin d’ici. Si

vous voulez m’accompagner, ce serait avec plaisir : vous

pourrez vous réchauffer, car vous semblez être frigorifié. »

Max trouve la paix à l’ouest, mais…

Max accepta cette invitation qui lui faisait chaud au coeur. Il comprit alors que son sentiment d’être abandonné n’avait pas lieu d’être. Il continua le chemin en la compagnie de cet étrange personnage et commença à se réchauffer.

Le monastère l’accueillit avec bienveillance. Il put se reposer dans cet endroit rempli de silence et d’une paix profonde. L’air y était pur. La nature était belle. Le lendemain, il eut envie de s’assoir dans le jardin qui, ce matin là, était ensoleillé. Son âme était paisible, immobile mais dilatée par un sentiment de plénitude.

Il repartit serein après avoir chaleureusement remercié les moines. Sa route, ce jour là était tournée vers l’ouest. Elle devait le mener vers un refuge de randonnée qu’on lui avait conseillé. Il se trouvait en effet ce jour là, sans le savoir, sur le chemin de Saint Jacques.

Tout on long de la journée, il goûtait avec délice la paix qu’il avait trouvée dans ce lieu particulièrement serein du monastère. Quand il arriva le soir au refuge, une quinzaine de personnes s’y trouvaient déjà. Après les avoir saluées, il s’installa tranquillement dans un coin pour se reposer.

Quelques minutes plus tard, il entendit des interpellations, puis des injures et bientôt des cris stridents. Une querelle venait de naître entre plusieurs personnes et très vite, l’air fût chargé d’une électricité qui devenait palpable. Une athmosphére de stress s’installait.

Max vit alors s’envoler littéralement l’état de paix qu’il avait tellement apprécié ! Tout était chamboulé à l’intérieur de lui. Après un état de chaos, il ressentit une colère qui mit tout son corps en tension.

Le repos de sa nuit fut remis en question et c’est dans un état de fatigue qu’il se levait le lendemain pour reprendre sa route.

Comment Max retrouve son énergie au sud

Il avait besoin de retrouver de l’énergie… Instinctivement, il se dirigeait vers un champ entouré de grands arbres. L’un deux, un immense hêtre, lui apparaissait de façon majectueuse. Il dépassait les autres en hauteur et étalait ses nombreuses branches feuillues. Il eut envie d’entrer en contact avec cet arbre. Il mis ses bras autour de son immense tronc et resta ainsi un long moment.

Il sentit les tensions de sa colère disparaitre une à une. Il avait l’impression de faire partie de toute la nature qui l’entourait. Allongé sur le sol, il bénit en pensée cette nature.

Son voyage se poursuivit avec un esprit plein de curiosité pour ce qui allait arriver dans sa journée. Il avait appris à accueilir les gens, les situations, et les milles surprises de la vie. De plus en plus confiant, il constatait que chaque problème rencontré trouvait sa solution. Il n’avait plus qu’à se laisser faire par la vie, en se tenant au centre de lui-même.

C’est ainsi que son voyage le libérait

de la peur, du désespoir et de la colère

pour le conduire au centre de lui-même,

là où se trouvait l’émerveillement et la paix

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